14/05/2009

إطلالة من نبع واولّوت

Aoullout  واولّوت
Aoullout  واولّوت
Aoullout  واولّوت

7 commentaires:

foudil a dit…

Très cher ami Djamel bonjour,


J’ai trouvé les nouvelles photographies assez intéressantes, surtout celles intitulées « Land Art », qui peuvent-etre un prétexte à une réflexion sur l’art, sa nature, son but, sa substance, ses initiateurs ou ses artistes.
Le subterfuge utilisé dans la photographie N°2 « تيقْبوبينْ نْ كاليتوس » y est très subtil, il exprime une vision réappropriée de la nature, a travers une manipulation technique, à laquelle seul l’artiste peut y accéder, et la proposer aux regards naïfs des profanes.
Quant à la vue depuis le promontoire sur l’étendue aquatique superbe d’ « AOULLOUT » elle nous emmène loin, vers des paysages magnifiques à travers des rêveries verdoyantes, dans un pays magique.

En échange, cher ami, je te propose un modeste texte, qui est loin d’égaler tes superbes représentations.



« UNE VILLE »

J’erre
En solitaire
Somnambule
Amnésique
Méconnaissable
Egaré dans ma cité
Dans cette ville inventée
Par une nuit d’été
Sous un ciel étoilé
Insolente et « délibérée »
S’offrant dénudée
Sans honte ni gène
Aux regards des « zombies »
A la lueur d’une lune blanche
Cette ville déverse à satiété
Ses nausées nocturnes
Ses convulsions pathétiques
Ses spasmes patibulaires
Moi l’apatride
Sans nom
Sans légion
Sans tribu
Lâché par les miens
J’erre seul
Aphone
La gorge serrée
Les yeux en larmes
Les narines sèches
La bouche ouverte
Les poings nouées
Le ventre creux
Les jambes lourdes
Les pieds brûlés
Les sentiments refoulés
En dehors de toute quiétude
Dans une cité
Vidée, dépeuplée
Désertée par les hommes
Habitée par les fantômes
Ville désenchantée
Ville déserte
Ville défaite
Ville imparfaite
Ville mille fois refaite
Seuls des pas perdus résonnent
Des voix au loin chantonnent
Des gémissements lugubres ronronnent
Dans les dédales sombres de la cité
Ces lacis compliqués
Qui se veulent grands boulevards
Qui s’improvisent majestueuses artères
Qui se prennent pour des avenues prospères
Ils ne sont que ruelles
Ils ne sont que venelles
Ils ne sont que chemin vicinal
Au grand jour
La ville pâlit au soleil
Offrant aux regards déchiquetés
Des enfants affamés
Des jeunes révoltés
Des vieillards fourbus
Des femmes avachies
Des hommes perdus
Personne n’est offusqué
Les rues bondées
La ville inondée
Frénésie de sentiments
Décadences des comportements
Dégénérescences des conduites
Foultitudes de vilaines attitudes
A la tombée de la nuit
L’asphalte est gris luisant
Tel un tapis roulant
Les lumières sombres
Les pénombres diluées
Les maux montent
Les sentiments flottent
Les angoisses augmentent
Les délires sortent
Les hallucinations effrayantes
Les illusions se démontent
Les phantasmes chantent
Les aberrations s’amoncèlent
Les divagations ruissellent
Les fabulations dégèlent
Les folies se libèrent
Pour me rafraîchir l’esprit
Je me taille au couteau
Un quartier de lune
Sous le regard des arbres
Alignées comme des soldats
Aux ombres gigantesques
Aux perspectives infinies
Elles tracent des lignes contiguës
Des parallèles alambiquées
Des obliques compliquées
Des diagonales embrouillés
Des droites courbées
Des adjacentes cintrées
Des perpendiculaires sophistiquées
Créant une topographie citadine actualisée
Une géométrie spatiale modernisée
Annonçant aux citadins moulus
Les bras ballants
La tête vide
La vision embuée
Des voyages virtuels
Des rêves éveillés
Des désirs exacerbés
Des ambitions recrées
Des amours effrénés
Des sentiments libérés
Des espoirs à réinventer
Des lieux magiques à s’approprier
Dans une ville renouvelée
A la toponymie authentifiée
Au firmament de la générosité
Avec comme emblèmes choisis
De hautes statues momifiées
Des mémoires revisitées
Des intelligences glorifiées
En hommage particulier
A la clémence
A la tolérance
A la liberté
A l’homme.


Amicalement.
Ton ami Foudil de Constantine.
Grande estime et profond respect.

Mes amitiés « citadines » à notre ami LAKLAK.
J’ai apprécié son texte, mais j’ai eu beaucoup de difficultés à percer son mystère, qui est notre mère nourricière.

عبد المالك المومني a dit…

لعلكما ياجمال ويافوضيل جانبكما الصواب في حل الأحجية. وربما لم اعط ما يكفي من الأوصاف ما يدل على فك لغزها بسهولة.لذل أضيف بعض العلامات الأخرى كي يسهل حل اللغز
صورتو فيها
شايف راسو فيها
شايفا روحها فيه
راكب واقف بيها
نازل نازل ليها
هو هي
وهي هو
وسالفها مظلل بيه
شكون هي هذي اللي قاستو جايحه بها؟

foudil a dit…

Cher LAKLAK bonjour,

je pense au miroir

Amicalement.
Ton ami Foudil.

عبد المالك المومني a dit…

désolé mon ami! et Jamal que dira-t-il?

Jamal Elkhalladi جمال الخلاّدي a dit…

> Foudil :

شكرا أخي فوضيل على نصك الشعري النبيل الساعي إلى عالم المحبة بعيدا عن قبح الواقع ... لا شك أنك قد نشرت على الأقلّ ديواناً شعريّا
...
مع التحية و التقدير

Jamal Elkhalladi جمال الخلاّدي a dit…

> لقلاق العين النعسانة :

إنّها شجرة الأوكاليبتوس، و هي نتاج أمّنا الأرض
...

:-)

مع تحياتي

عبد المالك المومني a dit…

هي هي
بنت الارض هي
لحبيبه ليك وليا